La fin pour les gauchistes du Centre de prévention de la radicalisation

Nous avons récemment appris que le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence ne pouvait plus payer ses employés, faute de financement. Décryptage de cette supercherie qui doit rendre des comptes à la population québécoise.

Erratum : Veuillez noter que le chercheur-militant barbu se nomme bien Benjamin Ducol et non Benoît Ducol.

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Un commentaire

  1. Marc Labelle

    Vous avez raison : il ne faut pas laisser cette gangrène islamiste impunie, sinon elle se propagera.

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