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La noyade migratoire

En 1970, René Lévesque parlait de noyade migratoire alors que le Québec recevait moins de 20 000 immigrants par année.

Pour la seule année 2016, le Québec à reçu plus de 53 000 immigrants et le Parti libéral souhaite en augmenter le nombre à 60 000 pour les prochaines années…

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2 commentaires

  1. Actuellement, il y a beaucoup de désinformation. Pourtant, le quotidien haïtien Le Nouvelliste publie régulièrement des articles sur la politique migratoire d’Haïti. Cette politique s’apparente à une déportation douce. Le Canada s’est doté de bonnes lois pour accueillir les réfugiés. Pour faire face à la bombe démographique, 1 million de personnes de plus d’ici 2030, et pour créer une vaste diaspora susceptible de participer au développement économique, les dirigeants ont tout mis en place pour accélérer le traitement des demandes de passeport. (imprimante d’une capacité de 4000 par jour) (délai réduit à 5 jours), etc.
    Notre société d’accueil ne peut recevoir autant de demandeurs d’asile.
    Les transferts d’argent de la diaspora, surtout celle résidant aux États-Unis d’Amérique, jouent un rôle beaucoup plus important dans l’économie haïtienne que l’aide externe, estime l’économiste Pierre-Marie Boisson.

    « L’aide des familles (ayant migré aux États-Unis) », à travers les transferts d’argent, « a un effet beaucoup plus important sur l’économie que l’aide externe », affirme Boisson, qui présentait une conférence, le jeudi 7 mai 2015, autour des mutations de l’économie haïtienne sur les 40 dernières années (1975 – 2015).

    Des transferts d’argent, qui agissent directement sur le pouvoir d’achat des gens et leur assurent un minimum de liberté économique, au regard de la situation de chômage quotidien en Haïti.

    « Ce pays est une économie de migrants (…). La migration (est) le nom du jeu de l’économie haïtienne actuellement », ajoute-t-il.  » Le Nouvelliste
    http://lenouvelliste.com/article/144566/haiti-une-economie-basee-sur-la-migration

    •  » …Cette politique doit consister à encourager l’émigration continue, sur une période de dix à vingt ans, d’environ, au moins, un million d’individus âgés de 25 à 44 ans. Néanmoins, les dirigeants haïtiens devront veiller à ce que la décision d’émigrer soit volontaire, de manière à ce que cette politique ne soit pas assimilée à une forme douce de déportation. Ce faisant, l’État agirait sur deux plans : démographique et économique.  » – Le Nouvelliste Haïti, Publié le 2017-08-01
      http://www.lenouvelliste.com/article/173939/vamonos-pour-une-emigration-choisie

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